13 janvier 2017

Tatouages v2.0 — Les nouveaux et les salons

  Ca y est, je l'avais annoncé depuis des lustres, l'heure de faire une petite mise à jour concernant mes tatouages est arrivée !
  Dans cet article, je ne vais pas revenir sur les généralités, mais plutôt me concentrer sur les nouvelles pièces ajoutées et les salons que j'ai pu parcourir. Du coup, si vous souhaitez relire ce que je peux penser sur :
  • L'acte
  • La signification
  • Comment choisir son salon
  • La douleur
  je vous glisse le lien du précédent article, ce qui permettra également d'alléger celui-ci (une vidéo a également été faite, elle s'y trouve).

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  ✒Les "petits" nouveaux ajouts

  Comme pour la dernière fois, je vais garder le schéma "âge-emplacement-signification-douleur (sur une échelle de trois)".

  Meg : Fait en amont de mes 23 ans, il s'agissait là d'un tatouage prévu d'extrême longue date. Les plus fidèles d'entre vous ne seront pas passés à côté du fait que je suis partie travailler à Walt Disney World à l'été 2014 et quoi de plus à propos que de se faire tatouer un personnage Disney à cette occasion ? Le fait est que je voulais absolument me faire tatouer aux Etats-Unis (mais pas que), juste par curiosité — oui, vous allez me rétorquer que ça ne change fondamentalement rien, mais voilà —, j'ai donc sauté sur l'occasion.
  Pour le sens, on me compare à cette héroïne depuis de très nombreuses années et je m'y suis volontiers identifiée, ce que le temps ne semble pas effacer. L'emplacement n'a pas été choisi au hasard, il est directement connecté au triangle, les deux pouvant allègrement se mêler, d'autant que cette silhouette provient d'un passage précis du long métrage d'animation.
  Niveau de douleur : 1/3 — j'ai même fait une sieste, alors la légende des côtes qui tuent, ça me fait doucement rigoler à présent.

  Fleur de lys : A deux jours de mes 24 ans, voilà mon cadeau d'anniversaire de moi à moi ! Rien de nouveau sous le soleil : le thème royal et le "code couleur" bleu-magenta-violet, le tout travaillé à la manière d'une aquarelle, style que j'apprécie beaucoup, qui mélange au mieux ces couleurs, reste très féminin et rend bien cet aspect "éclaté" que la fleur de lys suggère à l'heure actuelle — il faut voir un peu plus loin.
  J'avais plutôt peur concernant l'endroit : l'intérieur du bras, au niveau du coude. Terry, mon repère sur la zone, m'a dit que ça ne faisait pas mal, mais j'avais décidé de ne l'en pas croire. Me faisant souvent mal à ce niveau, rien de bon ne s'annonçait; et pourtant... Je n'ai pas du tout eu mal, j'accorde juste 0,5 points supplémentaires puisque oui, compte tenu de la technique, il faut passer en plusieurs couches aux mêmes endroits, ce qui, à la longue, chauffe plus ou moins, mais c'était largement supportable.
  Niveau de douleur : 1,5/3.

  Νάρκισσος / Ἠχώ (Narcisse et Echo), huit fleurs de narcisse, "L" : Cadeau pour mes 25 ans, j'ai enfin pris le temps de terminer le projet que j'avais initié. Tout à commencé avec un "B" dans un triangle puis, Meg s'y est ajoutée et, enfin, il me fallait compléter le tout par deux détails : huit fleurs représentant les huit mois passé avec cette personne ainsi que l'inscription en grec ancien "Narcisse / Echo", renvoyant à un poème que j'ai composé à l'époque pour la susmentionnée personne. Quelque chose d'encore plus personnel, en somme.
  Ce n'est pas tout; j'y ai également ajouté un nouveau triangle et une nouvelle initiale, "L", évoquant une autre personne du même type. Si le premier est bleu et plein, celui-ci est rose (renvoyant à la couleur de l'amour) et plus épars puisqu'en pointillé afin de personnifier, si l'on peut dire, davantage cette personne (référence patronymique) mais aussi signifiant que cet amour, ténu, se propage vers l'infini.
  Si les deux premiers ne m'ont pas fait sourciller, ceux-ci m'ont vraiment fait mal, ce n'était pas agréable et je pouvais carrément entendre mes côtes raisonner par moment. Du coup, je ne sais pas si c'est la manière dont j'ai été piqué ou moi qui ai évolué sur cette douleur, mais le ressenti était tout autre.
  Niveau de douleur : 2,5/3.

  "Le Spleen", fleur de pivoine et petits traits : Il s'agit là de la plus grosse pièce que je me suis fait faire, et que je me suis offerte pour Noël dernier. Ca faisait un moment que je souhaitais encrer une fleur de pivoine, sans trop savoir où (en habillage de mon lettrage sur la hanche ? sur le bras ? ailleurs ?) et puis, un soir, la révélation ! L'intérieur du bras s'imposait de lui-même, offrant une assez large surface mais qui reste facile à cacher, ce qui est parfait pour les détails de pétales qui s'envolent que je souhaitais figurer. Ce tatouage représente donc ma fleur favorite, tout en ombrage gris et ses pétales se dégradent progressivement vers le rose. Il s'agit d'une fleur représentant l'honneur, mais également l'immortalité ou le phoenix et j'ai choisi de lui donner la symbolique de ma bipolarité en y ajoutant le terme "Le Spleen"; le gris représente ainsi toute la partie négative de la maladie (mal de vivre etc.), alors que les pétales et la couleur représentent la phase maniaque, celle où l'on se sent pousser des ailes. C'est donc quelque chose d'assez significatif à mes yeux, puisque ça me représente intégralement. Concernant les traits en pointillé blancs, pour l'heure, ils ne sont qu'esthétique mais se rapporteront à un autre projet.
  Je l'ai fait dans le même salon que le précédent et ai également eu mal, à mesure que l'aiguille montait en haut du bras et que les ombrages s'éternisaient sur une zone. A part un maxi bleu qui est resté plus d'une semaine, je m'en suis très vite remise !
  Niveau de douleur : 2/3.

  ✒Les cinq salons que j'ai parcouru sur deux régions, deux pays et deux continents différents

  Oui, ça en fait, un sous-titre à rallonge ! Je vais bêtement suivre l'ordre chronologique pour vous en toucher deux mots. Je tiens par ailleurs à re-préciser qu'il s'agit de mon avis personnel et que vous trouverez sûrement des avis contraires ou autres.

  Art Tattoo, 4 place de Metz, Grenoble : Un vieux salon grenoblois tenu par Régis, tatoueur plutôt connu pour diverses raisons, mais surtout pour sa propension à boire de la bière à tout moment de la journée, qu'il soit en train de professer ou non. Pour ma part, j'ai atterri dans son salon avec ma meilleure amie pour nos premiers tatouages, un membre de sa famille nous l'ayant conseillé.
  Je n'ai pas de gros reproches à faire, étant donné que mes deux tatouages fait chez lui ont été ses premiers de la journée — et j'y tenais, histoire de pseudo garantir la fraicheur du bonhomme —, même si mon poignet a été piqué trop profondément (m'ayant donc fait pas mal souffrir) et qu'une retouche à dû être faite pour le second, à cause du faute ayant transformé mon "B" en "R".
  Alors certes, il n'est pas cher — j'ai dû payer 40 ou 50€ chaque tatouage — mais c'est à vos risques et périls. Tin-tin-tiiiin...!
★★☆☆☆

  Needles inc., 39 bis rue Nicolas Chorier, Grenoble : Autre salon découvert grâce à Adeline, la meilleure amie susmentionnée, qui s'était fait faire son second, une plume, là-bas. Je l'avais accompagnée et j'avais aimé le travail fait sur son motif et la gentillesse de la tatoueuse. Du coup, pour mon troisième, j'ai décidé de passer entre ses mains pour un lettrage. L'encrage a pris un peu moins de deux heures, dans une position donnant des fourmis dans les jambes, ce qui est insupportable, mais la conversation aide à passer outre et je n'ai absolument pas eu mal — mais cela tient sûrement de mon corps, puisqu'elle était elle-même épatée que je ne bronche pas alors qu'elle y allait "franchement", pour reprendre ses termes, lui ayant précisé que j'étais une petite nature, tout de même.
  Niveau prix, j'ai payé à l'heure, mais il se peut que ça diffère en fonction des pièces. J'ai trouvé cela correct et je ne peux que vous recommander ce salon exposant également des œuvres sur toile de ses tatoueurs.
★★★★★

  Phil Tattoo, 14 rue Sermorens, Voiron : Phil est un tatoueur à l'écoute et n'hésite pas à y aller de sa petite proposition afin de personnaliser ou de rendre davantage intéressant votre projet. Il met tout à fait à l'aise, blague beaucoup et j'ai passé un super moment. Niveau flexibilité et tarifs, je n'ai rien eu à redire (j'ai pu repousser mon rendez-vous initial, sans problème). Honnêtement, si j'étais toujours dans la région, je continuerais à le voir et je vous le recommande tout à fait.
★★★★★

  Atomic Tattoos, Florida Mall, Orlando : Dès qu'on entre dans le shop, on a l'impression d'une usine où les personnes prennent rendez-vous pour tout de suite ou dans une heure (en fonction de la disponibilité), tout est en exposition, la huitaine de fauteuils visibles par tous, ce qui pourrait en intimider certains, ce qui serait mon seul bémol. En effet, je ne suis pas déçu de l'endroit qui est propre, les tatoueurs étant certifiés (ils doivent d'ailleurs afficher ledit certificat au mur, ce qui est très américain) et très sympas. Il y a une bonne ambiance et si vous êtes à l'aise, vous pourrez tout à fait blaguer avec les autres tatoueurs qui viennent voir ce qu'il se passe à l'occasion, ce que vous vous faites tatouer et comment leur collègue s'y prend. Par contre, il semble tout à fait évident de le mentionner, mais tout de même : attention à être bien clair dans ce que vous voulez ! si votre anglais est limité, montrez clairement ce que vous souhaitez, il serait idiot que vous vous soyez mal compris.
★★★★☆

  Dragon Tattoo, 20 rue du roi de Sicile, Paris IV : Au fil de mes pérégrinations sur les Internet, j'ai trouvé ce salon aux critiques très positives, tant sur le travail que sur les filles qui le tienne. Du coup, je ne dirai pas "sur un coup de tête", mais presque, j'ai décidé de prendre un rendez-vous là-bas et, en effet, les filles ont été adorables.
  Pour le prix, il a au final été revu à la baisse, j'ai payé 260€ pour un travail d'à peu près une heure sur un style aquarelle, un peu cher, certes.
★★★★★

  Shop'ink tattoo, 2 avenue Christian Doppler, Serris : Ce salon m'a été conseillé par quelques amis y étant passé, et c'était aussi plus motivant car plus près de chez moi. Au final, il est très joli, impeccable, les filles sont sympas. J'y ai fait un piercing et mes deux derniers tatouages, le suivi est là, il n'y a aucun problème donc je suis tout à fait disposée à vous le conseiller. J'ai été tatouée par Lady Vixy à chaque fois et elle est tout à fait bien, elle maîtrise pas mal de styles. Par contre, je ne sais pas si c'est moi ou si c'est sa manière de faire, mais j'ai eu plus mal avec elle que les autres...
  Niveau prix, le premier n'était pas donné (je ne me rappelle plus) mais le deuxième correct, à 200€.
★★★★★

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  Et voilà ! j'espère que cette "petite" mise à jour vous aura intéressée, aura pu vous donner des idées ou vous a permis de vous questionner sur d'autres choses. Allez, on se retrouvera pour les suivants, ce n'est pas terminé !

—xoxo

4 janvier 2017

Mes lectures du mois (décembre 2016)

  Nouveauté sur le blog pour cette année 2017 : mes lectures du mois. Comme les plus perspicaces d'entre vous l'auront compris, je vais revenir plus ou moins brièvement sur les livres dont j'aurais achevé la lecture chaque mois. De fait, il pourra n'y en avoir qu'un comme il pourra y en avoir vingt ! tout dépendra de mon rythme ou de mon envie.
  Aussi, en fin d'article, j'indiquerai systématiquement les livres restant dans ma PAL (Pile A Lire).

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  Ce mois, il y en a, des choses variées ! jugez plutôt :

  Révolution, Emmanuel Macron, XO Editions, 2016

  Concernant ce livre quasi programmatique, je ne vais pas m'atteler à une critique politique ou idéologique, mais purement stylistique et d'intérêt, en commençant par ce dernier point.

  Déjà, pour ceux qui s'en carre la noix du politique et ne veulent juste connaître le bonhomme et avoir une idée générale de sa personnalité et de son raisonnement, Macron a très justement enrobé l'affaire, littéralement, en vous proposant le premier chapitre "Ce que je suis" afin de parler de son passé qui définit son présent ainsi que le dernier chapitre "Rendre le pouvoir à ceux qui font" se concentrant donc sur son présent ainsi que son idée du futur, pour pouvoir le cerner dans son ensemble.

  Sur le style, le livre se laisse lire aisément. Il est plutôt agréable, pour un livre politique même si, parfois, l'écrit ressemble quelque peu à un discours oral où la rhétorique se fait fortement sentir (exercice oblige). En tout cas, j'ai lu plus scolaire que celui-ci.

  Du coup, si vous êtes des petits curieux, empruntez-le pour le premier et le dernier chapitre et je peux vous le conseiller si vous voulez élargir vos horizons politiques en vue de cette année électorale.
★★★★☆

  Le classique du thé, Lu Yu, Editions Payot & Rivages, coll. Petite Bibliothèque 2015

  Ce petit livre (qui se lit facilement en une heure) m'intriguait depuis un petit moment et trainait dans ma PAL, en stand by. Lecture faite, je ne le vous conseille pas si vous ne connaissez pas l'univers du thé et voulez justement approcher ledit univers, il serait soit indigeste parce qu'il vous manquerait des notions (notamment concernant la préparation des feuilles de thé), soit parce qu'il ne vous semblerait pas entrer dans votre idée du vif du sujet.
  En fait, il y a globalement deux parties : l'une concernant tout ce qui est ustensiles et préparation et l'autre rassemblant des écrits, mythes et légendes autour du thé. Cette dernière, bien que pouvant sembler quelque peu décousue est celle qui m'a intéressé le plus puisqu'elle nous donne un bon aperçu de comment fut considéré le thé à telle ou telle période, ce qu'il peut représenter, sa place dans la vie et la société etc. Bien sûr, il ne s'agit là que d'un échantillon, mais cela donne envie d'approfondir ces aspects.

  Du coup, Le classique du thé est intéressant à qui connait déjà l'univers (le maîtrisant ou non, peu importe), s'agissant d'une bonne mise en bouche pour explorer de nouveaux sujets sur le thé, de manière un peu plus anthropologique.
★★★★☆


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  Encore dans ma PAL :
  • Les 120 journées de Sodome, Sade, Editions 10/18, 2014
  • Fahrenheit 451, Ray Bradbury, Editions Gallimard, coll. Folio science-fiction, 2000
  • Le bonheur commence maintenant, Thomas Raphaël, Editions J'ai Lu, 2014
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  Rendez-vous le mois prochain et n'hésitez pas à partager vos lectures du moment et/ou vos remarques concernant ces critiques !

—xoxo

2 janvier 2017

Lisboa, me voilà !

  Tout comme je vous ai embêté avec mes préparatifs pour mon weekend (merdique) à Londres, je vais étaler ceux qui vont concerner Lisbonne ! — Mais je vais essayer de le faire de façon utile, si si si.

  ✒Le contexte

  Car, oui, il est toujours bon de contextualiser. Nous retrouvons donc une Marie épuisée, n'ayant pas eu de vraies vacances depuis qu'elle a commencé à bosser il y a presque deux ans et avec une furieuse envie de ne penser qu'à sa petite (mais néanmoins charmante) gueule. Les plus perspicaces l'auront compris : elle compte partir seule. Pour une semaine. Une semaine entière à faire la grasse matinée (pas tous tous tous les jours, mais bon, un peu quand même), à avoir froid dans un autre pays et donc, à jouer les touristes plutôt que d'en recevoir. Le bonheur.

  Pourquoi le choix de Lisbonne, du coup ? Parce que c'est pas cher, connard ! Euh... pardon, ledit épuisement. Outre l'attractivité des prix hors saison (en février), j'aurais dû y aller l'été dernier, si seulement on ne m'avait pas quitté comme une malpropre quelques deux mois auparavant. Je m'étais bien enjaillée à l'idée et donc, je n'ai pas pu y résister ! — Et puis, j'avais déjà Le Routard dans ma bibliothèque, alors il fallait bien qu'il me serve !

  ✒Une semaine à Lisbonne seulement ?

  Allez ! je sais que tu l'as repéré, le faux suspense ! Bien sûr que non, je ne vais pas que rester à Lisbonne. Dans l'idéal, j'aimerai également visiter les villes de Sintra et de Cascais, histoire de parcourir un peu ce bout de terre que je ne connais absolument pas.

  ✒Quoi y faire ?

  Pour l'instant, je me suis dressée une petite liste des lieux à voir absolument pour chaque ville.
  • Lisbonne
    • Le quartier de l'Alfama : Il y a énormément de choses à découvrir dans ce vieux quartier escarpé, et c'est en parti pour ça que j'ai décidé d'y poser mon sac et d'y choisir mon habitation pour la semaine. Au programme, des musées et de quoi flâner toute la journée.
    • Le quartier de Belém : Pour son monastère des Hiéronymites qui a l'air très couru, d'une part et, évidemment, sa tour qui, je le sens, va être tellement grouillante de touristes que ça va être une épreuve pour moi d'y aller, mais c'est incontournable. Oh et puis je dois aller y déguster des pastéis de nata chez Pastéis de Belém, une très vieille maison réputée.
  • Sintra
    • Le Palais national de Sintra : Conçu par Manuel Ier pour rivaliser avec l'Alhambra (en Espagne), que j'ai pu visiter, ce site m'intrigue. L'Alhambra était tellement sereine et magique qu'il me tarde de pouvoir goûter ce que ça donne côté Portugal.
    • Le Palais national de Pena : Une bizarrerie totale ! Le bâtiment n'est pas beau en lui-même, mais je suis curieuse de le visiter, tout comme ce fut le cas pour le château de Neuschwanstein, en Allemagne, qui était très particulier à l'intérieur, mélangeant les styles et les époques.
  • Cascais
    • Voir l'océan : Parce que, même en février, c'est plutôt sympa d'être dans un cadre pareil.
    • Le musée Condes de Castro (et son parc) : Les azulejos ont l'air vraiment beaux et j'aime à visiter des musées donc c'est parfait pour une petite sortie culturelle afin de plonger davantage dans la culture portugaise.
  Evidemment, il se peut qu'au final, je décide de zapper certaines choses ou d'en ajouter d'autres. La magie des voyages est bien l'inconnu !

  ✒Comment s'organiser ?

  Personnellement, je pense l'avoir déjà esquissé dans quelques articles, je ne voyage jamais sans mon guide du Routard ! C'est sûrement une tare familiale, mais je ne connais pas meilleur guide, alors ne venez pas me bassiner avec vos Lonely Planet ou vos Petit Futé... Non ! Seul Le Routard compte. Il est beaucoup plus pertinent et étoffé, on voit tout de suite que les gars ont vraiment testé leurs adresses et ont pris le temps de se perdre pour l'écrire. En tout cas, ça me correspond plus.
  En complément, je n'hésite pas non plus à me rendre sur le site de TripAdvisor afin d'y piocher d'autres idées, mais surtout de voir les photos que des personnes lambdas peuvent prendre, radicalement différentes des brochures touristiques.

  Aussi, depuis cette année, j'utilise une application afin de regrouper mes billets de vol, mes activités etc. etc. Il s'agit de TripCase qui fourni l'essentiel afin d'avoir une vue globale de son (ou ses) voyage(s) en préparation.
  Pour Londres (et d'autres), j'avais voulu utiliser Wipolo, mais, question de préférences esthétiques, je ne m'y suis pas vraiment fait... TripCase m'est plus sobre et plus clair, mais je vous laisse vous faire votre propre opinion, les deux offrent les mêmes prestations (et sont gratuits).

  Pour le logement, j'ai bêtement choisi de passer par Airbnb et ai trouvé mon petit nid à deux pas du Tage — je vous en reparlerai en temps utile.

  Enfin, comme j'aime retranscrire ce que je vis, je me suis dit qu'il serait sympathique de créer un Bullet Journal de voyage, en la présence de ce charmant carnet pailleté qui m'a été offert par Eloïse. Alors, oui, j'en avais déjà touché un mot il y a quelques mois dans un article, mais je n'ai pas pu tenir plus de trois mois donc j'ai lâché l'affaire au profit d'une autre méthode — affaire à suivre... Du coup, ça pourrait être pas mal de voir si j'arrive à visiter ou à faire tout ce que je souhaitais 

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  Je pense avoir ici fait le tour, alors n'hésitez pas à me (nous) partager vos bons plans ainsi que vos recommandations.
  Rendez-vous en février pour découvrir le résultat de tout ceci !
  Tchao !

—xoxo

28 décembre 2016

Thé Box "Concerto de Noël" de décembre 2016

  L'esprit de Noël vient de tomber sur la Thé Box de décembre ! Au programme : des épices en voulez-vous en voilà et des moments tout doux à passer sous la couette grâce à de bons thés bien choisis.

  Alors, prêts ? On se cale devant la cheminée ou contre le radiateur et en avant !

  ✒︎Dans la box le mois dernier
  • Les thés

    • Casse Noisette, Tamia & Julia : Quand une petite fille reçoit à Noël un casse-noisette en bois en forme de petit bonhomme, elle réunit les thés noirs de Ceylan, d’Inde du Sud et de Chine. La nuit, le casse-noisette se transforme en prince charmant et l’entraîne dans le royaume des sucreries avec morceaux de pomme, de cerise, amandes effilées, graines de coriandre, notes de caramel et de noisettes. Un ballet de saveurs gourmandes ! — Mon avis : La pomme et le caramel se mélangent tout à fait bien, rehaussés par la noisette en fin de bouche. Un thé fruité et gourmand, très agréable et réconfortant. Une petite réussite que je pourrais racheter.
    • Thé vert en fête, Jardins de l'Hermitage : Thé vert Sencha, girofle, cardamome, gingembre, cannelle et orange se réunissent. Les saveurs épicées se mêlent aux notes de musique et s’envolent vers les étoiles. — Mon avis : Celui-ci me faisait un peu peur avec toutes ces épices que je ne supporte pas — girofle et cannelle, coucou ! Au final, j'ai été surprise de découvrir un thé relativement frais. Par contre, l'orange est quelque peu étouffée par ces puissantes saveurs. Un bon thé vert pour les amateurs d'épices, mais je ne rachèterai pas pour autant.
    • Christmas tea, Dammann Frères : Aux saveurs traditionnelles s’ajoutent celles de la gourmandise. Tandis que les thés noirs de Chine et de Ceylan s’enlacent, le renard malicieux apporte les ingrédients merveilleux : orange, caramel et ananas, agrémentés d’écorces d’orange et de morceaux de fruits, ponctués d’un soupçon de marasquin. — Mon avis : Ce thé m'évoque la pâte de fruit, sûrement à cause du caramel qui enrobe les divers fruits présents. Subtilement gourmand, un thé qui se savoure tranquillement le matin ou l'après-midi avec des petits gâteaux. Je pourrais racheter.
    • Thé de Noël, Compagnie Coloniale : Thés noirs de Chine aux saveurs de cerise et d’amande, parsemés de pétales de bleuets. — Mon avis : Déjà, au premier abord, ce thé est beau et sent extrêmement bon (j'y peux rien, j'adore la cerise !); au goût, la cerise se fait juteuse, sans être sucrée, habillée tout au long de la dégustation par l'amande qui cède toutefois sa place en fin de gorgée. Il est tout à fait appréciable, mais j'en connais de plus gourmand donc, pour ma part, je ne rachèterai pas mais je peux tout à fait vous le recommander.
    • Thé des délices, Palais des Thés : La partition de musique se compose des plus belles notes : thé noir, caroube, mandarines confites, écorces d’agrumes, chocolat, coques de fève de cacao et pétales de tournesol. — Mon avis : Un thé gourmand mais subtil, très intéressant. Le cacao est là pour envelopper les agrumes qui se font douces (ma hantise était de trop les sentir) et le chocolat rend le tout gourmand comme un gâteau ! Du coup, s'agissant d'une édition limitée, je pourrais racheter, mais il le faudrait rapido !
    • Thé noir n°25, Palais des Thés : Entre le triangle et le tambourin, les parfums s’entremêlent sur une base de thé noir du Sri Lanka. Les gousses de vanille, accompagnées d’amandes, de cannelle, de gingembre, de notes de rose, d’écorces d’orange et de zestes de citron, poussent la chansonnette. Un joyeux concerto ! — Mon avis : La cannelle se sent plus à l'odeur qu'au goût, donc ce fut déjà une bonne première surprise. En bouche, les agrumes se laissent lentement percevoir, au fil des gorgées, ce qui donne une bonne impression de rondeur : on redécouvre le thé à chaque nouvelle attaque, c'est plutôt intéressant. Le rendu global est doux et chaleureux donc je pourrais racheter et vous le conseille.
    • Thé vert n°25, Palais des Thés : Ténors et barytons se réunissent de nouveau, sur une base de thé vert de Chine : les notes d’agrumes, de rose, d’amande et d’épices poursuivent les vocalises. — Mon avis : Par rapport à la version sur une base de thé noire, les épices ressortent beaucoup plus, de même que la rose. Un thé qui fera plus "Noël" pour certains mais moi, je préfère justement l'autre, plus doux donc je ne rachèterai pas.
    • Organic Bangkok, Harney & Sons : Thé vert parfumé qui associe noix de coco râpée, citronnelle, arômes naturels de vanille, gingembre et coco. — Mon avis : Je pensais apprécier plus que ça mais, au final, la noix de coco l'emporte trop sur le reste. Le gingembre se sent bien à l'attaque, mais je m'attendais à retrouver un côté vif avec la citronnelle et apaisant avec la vanille. Il n'en reste pas moins qu'il est très bon, mais je ne rachèterai pas.
    • Hot Cinnamon Spice, Harney & Sons : Des étoiles dans les yeux et Hot Cinnamon Spice entre les mains, un mélange de thés noirs avec des écorces d’orange, des clous de girofle et de la cannelle. — Mon avis : C'est bien simple : de la cannelle liquide ! Impossible à boire pour moi, je n'ai pas tenu plus de deux gorgées donc je ne pourrais pas vous le décrire franchement... Vous vous en doutez, je ne rachèterai pas.
    • Paris, Harney & Sons : La lumière de Noël brille de mille feux à Paris ! Un thé noir fruité à la vanille et au caramel, avec un soupçon de bergamote. Bel hommage à la capitale française ! — Mon avis : La bergamote apaise, le caramel apporte de la douceur et les notes sucrées qui se ressentent sont délicieuses. Un thé qui m'a beaucoup plu, parfait pour un réveil câlin. Je pourrais racheter.
    • Igloo, Tamia & Julia : Thé blanc de Chine, flocons de neiges blancs en sucre, thé vert de Chine, thé vert litchi congou de Chine, gousses de vanille, arômes (orange, mandarine, rose, bergamote, crème de fraise). — Mon avis : Un thé doux et gourmand. La vanille équilibre tout à fait les agrumes qui apportent ce qu'il faut de sensation réconfortante (qu'on aime à retrouver habituellement dans les thés russes). En fin de tasse, la crème de fraise vient apaiser l'attaque de rose qu'on a pu percevoir dès la première gorgée. Tout à fait agréable,  je pourrais racheter.
  • Les infusions

    • Jardin n°25, Palais des Thés : Cette infusion de fruits et de plantes se savoure au coin du feu. Pomme, raisins secs, cynorhodon, fleurs d’hibiscus, gousses de cardamome, nougatine, amandes, morceaux de vanille, baies roses, coriandre, arôme de cannelle, huile essentielle de clou de girofle et écorces d’orange orchestrent la dégustation. — Mon avis : Pour moi, les baies roses et la coriandre se détachent nettement de cette infusion très intéressante. De prime abord, elle m'inquiétait quelque peu (à cause de la cannelle et du clou de girofle) mais, au final, elle est tout à fait équilibrée. En effet, ce côté "piquant" des épices est tout à fait compensé par la douceur de la vanille et, très certainement des fruits que j'ai trouvé un peu étouffés (malgré un léger signe en fin de gorgée). Bonne découverte que je pourrais racheter.
    • Rooibos Chai, Harney & Sons : Guirlandes et lampions des quatre coins du monde, féérie à infuser ! Un mélange de rooibos en provenance d’Afrique du Sud, d’épices indiennes douces, de clous de girofle, de cardamome et de cannelle. — Mon avis : Ah ! la cannelle ! Qu'est-ce qu'elle sent fort ici ! En tasse, c'est un peu moins violent, mais ça arrive tout de même à masquer le clou de girofle (pour moi)... Du coup, même s'il est tout à fait buvable, je ne rachèterai pas car j'ai toujours du mal avec cette fichue cannelle.
  • Les douceurs 

    • Pain d'épice, Fossier : De délicieuses tranches de pain d’épices ! Parfait pour un tea time de Noël ! — Mon avis : Un pain d'épices fondant et léger, dosé comme il faut en miel; moi qui adore ça, je n'ai pas été déçue et je pourrais racheter.
    • Canne à sucre : Jolie douceur de Noël et grand classique des jours de fêtes ! — Mon avis : L'emblème de Noël pour les becs sucrés, un must have qui se devait d'être présent dans cette box !
  • Les accessoires

  • Tasse Concerto, La Thé Box : Une belle tasse aux couleurs du coffret Concerto – must have de Noël ! — Mon avis : On a jamais trop de tasses. Celle-ci, bien que trop petite pour moi est toute mignonne, et je pense l'utiliser pour autre chose que des liquides.
      ✒︎Avis final

      Ma bonne grosse découverte de la box fut le thé des délices du Palais des Thés qui, étant en édition limité, se trouve déjà sur les étagères de ma théothèque, l'ayant commandé et ayant bassiné mes amis avec !
      Du reste, ce "Concerto de Noël" était intéressant, j'ai eu de bonnes surprises tout de même.

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      J'espère qu'elle aura su vous donner envie de vous réchauffer avec gourmandise. En attendant, si vous connaissez ces thés ou si vous en avez des similaires en tête, n'hésitez pas à nous partager vos impressions.
      Ah, et en passant, plus que deux au compteur avant la fin !

      ✒︎La Thé Box Concerto de Noël
      ✒︎La Thé Box
    —xoxo

    15 décembre 2016

    "Création contemporaine Coréenne"

      Mais qui savait qu'il y avait une galerie d'art à la Vallée Village ?! Pas moi ou ma mère, en tout cas. Du coup, c'est la fleur au fusil que nous avons découvert cet espace et cette exposition célébrant la Corée du Sud.

      Autant vous le dire tout de suite : c'est tout tout petit, donc ça ne vous prendra pas plus de cinq voir dix minutes dans votre journée shopping, ce qui en fait une micro pause agréable.

      L'ensemble est varié puisqu'on peut aussi bien retrouver des tenues, des photographies, des céramiques etc. ce qui est stimulant et intéressant, permettant d'avoir une bonne palette de ce qu'on nous propose comme "création contemporaine Coréenne" à travers six artistes.

      Enfin, comme dans toute galerie, il est possible d'acquérir ces œuvres, donc ne vous en privez pas si l'envie vous prend, d'autant que comparé aux boutiques à l'extérieur, les prix sont plutôt corrects — bien sûr, à vois en fonction des expositions proposées.

    ∴ ⟐ ∵ ⟐ ∴

      J'espère donc vous avoir donné envie de découvrir cette petite galerie trop bien cachée pour être vue de prime abord.
      En tout cas, je pense me rendre dorénavant à toutes les expositions proposées là-bas.

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      ✒︎Création contemporaine Corénne, jusqu'au 3 janvier 2017 à la galerie L'ESPACE® La Vallée Village (Serris)

    ★★★★★
    —xoxo

    14 décembre 2016

    Thé Box "Matriochka" de novembre 2016

      Le mois dernier, la Thé Box était une bonne surprise pour moi car je raffole de thés russes que je consomme aussi bien le matin que le soir.

      Alors, prêts ? Toque sur la tête, on fonce en Russie !

      ✒︎Dans la box le mois dernier
    • Les thés & l'infusion
      • Pouchkine, Betjeman & Barton : La comtesse Anna Fedotovna et sa demoiselle de compagnie partagent un thé vert Sencha de Chine. L’huile essentielle de bergamote se mélange aux écorces d’orange et aux parfums d’agrumes, comme dans un songe. — Mon avis : Une intéressante découverte, mais je ne rachèterai pas pour deux raisons. D'abord, sur cette base verte, le tout est trop herbeux pour ce que je me fais de l'idée d'un thé russe, ce qui ne me convient pas pour le matin, par exemple où j'apprécie plus de rondeur ou de force, en fonction. Enfin, les agrumes et la bergamote ne sont pas assez prononcés, sûrement "étouffés" par ledit côté herbeux qu'apporte le sencha.
      • Tante Irina, Petrossian : Sur une base de thés noirs de Chine et d’Inde s’ajoutent les huiles essentielles de bergamote, d’orange douce et de citron. Une recette originale exclusive d’Earl Grey « à la russe » très parfumé. — Mon avis : Le côté bergamoté est très agréable et c'est pour ça que j'adore consommer des thés russes le soir, tranquillement. Celui-ci n'échappe donc pas à la règle et se fait légèrement acidulé en fin de tasse; une petite merveille que je pourrais racheter.
      • Vodka, Le Parti du Thé : Le Parti du Thé a mélangé thés noirs d’Inde et de Ceylan, arômes naturels de vin pétillant, de Rhum, de raisin et d’avocat. — Mon avis : Un thé que je ne pensais pas apprécier, à l'odeur (à cause du Rhum et du raisin) mais qui s'est trouvé étonnement bon. Les thés dominent, plutôt que le goût, au début puis, petit à petit, tout une palette de saveurs de la douceur, à l'amertume en passant par le sucré... c'est assez dingue ! Par contre, l'odeur m'handicap réellement donc, je ne rachèterai pas.
      • Ruben, Tamia & Julia : Thés noirs de Ceylan Inde du Sud et de Chine, fève de cacao concassée, morceaux de poire, écorces de cacao, arôme amande, boutons de rose jaune, fleurs de soucis et de carthame. — Mon avis : Contrairement à celui de Lipton, ce mélange poire-chocolat est réussi. Je pourrais racheter car on sent bien la poire dès l'attaque, fruit qui laisse ensuite le champs libre à la fève de cacao qui donne du corps et une jolie amertume à ce thé.
      • Noël à Saint-Pétersbourg, Dammann Frères : Thés noirs de Chine et de Ceylan, arômes pomme, poire, mirabelle et pêche s’agrémentent de morceaux de fruits et de pétales de rose. Saint- Pétersbourg, l’impériale, ne cesse d’éblouir. — Mon avis : La pomme et la rose se remarquent parfaitement et se caramélise sous l'effet de la mirabelle qui se sent en fin de tasse. Une intéressante saveur que je pourrais racheter. Gourmand et fruité.
      • Tourbillon, Dammann Frères : Mélange de thés noirs de Chine et du Sri Lanka où se mêlent dans un tourbillon de saveurs les arômes de marron glacé, de biscuit, de caramel toffee, de fleurs d’oranger et d’abricot confit. — Mon avis : Un excellent thé qui sent bon la fleur d'oranger, le maxi détail qui me faisait peur — étant donné que ça me fait vomir dans les gâteaux... charmant — et qui, tout compte fait, passe très bien. On perçoit un léger goût de caramel en fond, le tout étant d'un gourmant aérien et non pesant, au sens où il est tout à fait possible de déguster une pâtisserie à côté. Je pourrais racheter.
      • Goût russe Douchka, Dammann Frères : Ce thé noir de Chine parfumé aux huiles essentielles d’agrumes est un must have de la maison Dammann Frères. Inventé dans les années 1950, son succès ne s’est jamais démenti. Jalousement conservé tel un secret de famille, sa recette est un délice dont on ne se lasse pas ! — Mon avis : Un goût raffiné et subtil, très agréable. Le matin, il réveille en douceur avec une odeur exquise et le soir, il apaise à coup sûr. Je pourrais racheter.
      • Blanc Myrtille, Dammann Frères : Le parfum de la baie sauvage à la conquête du thé blanc d’Anji - de la province de Zhejiang en Chine ! La rencontre, douce et fraîche, laisse échapper une liqueur aux reflets dorés, à la fois vive, végétale et savoureusement fruitée. — Mon avis : Très rafraichissant et joyeusement sucré, l'odeur est aussi exquise que le goût. Je me le réserve au soir, pour la douceur, je pourrais racheter et vous le conseille vivement.
      • Au temps des Tsarines, Comptoirs Richard : Direction la Russie, avec ce mélange rafraîchissant mêlant saveurs douces et acidulées. Parsemé d’écorces d’orange, ce thé vert sencha à l’orange douce est un petit voyage à lui seul. Aller-retour Paris- Saint-Pétersbourg garanti ! — Mon avis : J'ai déjà eu l'occasion de l'écrire à de nombreuses reprises, je n'aime pas les thés à l'orange que je trouve trop insipides. Celui-ci, sûrement grâce à sa base de sencha ne l'est pas. Alors, certes, je ne rachèterai pas pour autant, mais tout comme il nous est présenté, il est acidulé, faisant penser à un bonbon à sucer.
      • Camomille Bio, Comptoirs Richard : Idéale pour se détendre après une journée bien remplie : la camomille ! Fleur aux vertus médicinale, elle soigne les troubles du sommeil ou de la digestion. Une infusion fleurie qui invite à la tranquillité. — Mon avis : Une infusion toujours agréable le soir, mais que je ne rachèterai pas car je n'en suis pas consommatrice.
      • Thé noir fruits rouges, Comptoirs Richard : Elle se compose de thé noir parfumé à la fraise, framboise, cerise, mûre sauvage, avec des morceaux de fraises et des feuilles de mûrier. Un délice peut en cacher un autre ! — Mon avis : Un bon thé basique largement au-dessus des habituels Lipton que vous pouvez consommer. Le goût des fruits est à la fois subtil et relevé grâce à un thé de qualité. Je vous le recommande mais je ne rachèterai pas car je ne consomme pas vraiment des thés rouges en-dehors des fois où je suis invitée haha !
      • Thé blanc rose-litchi, Comptoirs Richard : Mon avis : Les saveurs sont bien équilibrées, avec une note plus persistante de litchi en fin. Toutefois, je ne rachèterai pas car je trouve que cela gâche un peu la base de thé blanc...
    • Les douceurs 

      • Navettes fleur d'oranger : Des biscuits croquants, gourmands, à tremper – ou pas – dans son thé ! — Mon avis : Je n'ai pas pu les goûter, la fleur d'oranger me donnant la nausée...
      • Confiture cerise : Elle est parfaite pour agrémenter un tea time à Saint Petersbourg ! — Mon avis : Une excellente confiture que je pourrais racheter tant elle est gourmande !
    • Les accessoires
      • L'infuseur : L’infuseur offert dans La Thé Box Matriochka est soit une boule à thé en forme de théière soit un infuseur cigare, élégant et très pratique. — Mon avis : On a jamais trop d'infuseurs et celui-ci est adorable !
      • Cahier Matriochka : Un beau cahier d’écriture aux couleurs du coffret illustré par Koralie. Pour noter vos pensées théinées, vos rêves et vos confidences ! — Mon avis : Le design de cette artiste est juste sublime.
        ✒︎Avis final

        Une Box sans surprise, vraiment sympa. En conséquence, il n'y a pas vraiment eu de découverte incroyable.

      ∴ ⟐ ∵ ⟐ ∴



      ∴ ⟐ ∵ ⟐ ∴

        A très très vite pour la prochaine Thé Box, moi qui ai traîné pour celle-ci !

        ✒︎La Thé Box Matriochka
        ✒︎La Thé Box
      —xoxo

      8 décembre 2016

      Petit tour en Istrie

        De la Croatie, j'ai pu parcourir l'Istrie en ayant deux points de chute dont il sera question ici : les villes de Poreč et Pula.

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        A Poreč, plutôt que de vous parler de la sérénité de la ville, de sa situation idéale sur la mer, de ses petites maisons d'un autre âge et j'en passe, je vais plutôt m'attacher à son principal attrait : sa basilique, classée au patrimoine mondial de l'UNESCO.

        La basilique est un lieu qui regroupe plusieurs ensemble, de différentes époques. Pour les plus anciennes parties, elles remontent au VIème siècle. Là se trouve un petit point faible : l'absence d'indications tout au long de la visite : de quand date telle partie ? les mosaïques sont-elles d'origine ? à quoi servait tel lieu ? etc. etc. C'est un petit peu frustrant, surtout lorsqu'il s'agit d'un monument classé, mais la visite reste agréable.

        L'entrée ne paye pas de mine; coincée entre deux imposantes maisons, le seul indice de la présence d'un lieu d'importance est le fronton, de mosaïque et d'or.

        Une fois à l'intérieur de l'enceinte, rien ne semble non plus complètement fou pour qui a l'habitude de ce genre de lieu. Si la visite est libre, il y a tout de même des petits panneaux pour vous indiquer par quoi vous devriez commencer.

        Ainsi, en montant dans le campanile, une fois passé le baptistère — et il y en a, des marches ! —, outre les cloches, la vue sur la ville et la mer est somptueuse. Avec le beau temps, on a vraiment envie d'en profiter, d'autant qu'en venant hors saison, il n'y a pas grand monde de présent...

        La visite se poursuit dans le palais épiscopal qui abrite le musée de la basilique. Le changement d'ambiance est immédiat, ayant l'impression de parcourir une demeure du XVIIIème siècle en admirant ses moulures, ses panneaux et ses couleurs pastels.

        Le musée regroupe de nombreux objets d'art chrétien, de toutes époques, ainsi que des reliques (celles de Saint-Antoine de Padoue, de mémoire). Un petit tour qui se fait rapidement mais qui est tout de même intéressant, montrant la longue vie de cette basilique.

        En progressant, nous tombons sur l'une des parties les plus anciennes : une immense mosaïque au sol, présent dans un précédent lieu de culte qui s'en était lui-même servi d'une ancienne demeure romaine. Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme comme dirait l'autre !

        C'est à partir de cet instant qu'on aurait peut-être apprécié plus d'explications car la suite, à part pousser de "Oh !" et des "Ah !" de contentement, malheureusement, ce n'est pas très clair...
        Le fil des mosaïques nous pousse jusqu'à la partie toujours utilisé de l'ensemble religieux.

        De bel taille, malgré la restauration des mosaïques, cet espace semble plus froid que les précédents; peut-être parce que ces derniers ont plus ou moins été laissé dans leur jus et que cela dénote trop fortement...
        En tout cas, si vous avez l'occasion de passer par là, c'est une visite intéressante si vous n'avez pas de complexe similaire à proximité (et, soyons fous, incluons les ruines greco-romaines et autres !).

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        Une fois Poreč passée, nous nous sommes donc rendus à Pula et avons été globalement déçus, donc je ne m'étendrai pas outre mesure.

        En fait, cette ville, connue pour son amphithéâtre qui compte parmi les six les mieux conservés du monde (avec ceux de Rome, Vérone, El Jem, Nîmes et Arles) mais, au-delà de ça, ils n'ont pas su tiré profit de la richesse architecturale qui est pourtant présente...

        Tout comme Poreč, Pula donne immédiatement sur la mer, mais la ville étant une cité portuaire, l'environnement y est un peu moins plaisant. Voilà pourquoi ils auraient dû tout miser sur le patrimoine architectural.

        Là où les habitations auraient été les plus luxueuses à proximité de l'amphithéâtre, les façades sont décrépites, ce qui est dommage. Je précise que lorsque j'emploie le terme "décrépites", c'est bien le cas : les façades s'effritent, se décollent, tombent...
        Alors, autant ça aurait pu avoir du charme sur certains types de bâtiments (comme celui en-dessous), autant cela donne un sentiment global d'abandon et de pauvreté crasse.

        Dans le cœur de ville, on sent qu'il fut jadis habité par de grandes familles, rien que par l'aspect et la taille des maisons. Mais à l'heure actuelle, les façades ne sont pas entretenues, tout comme les jardins qui sont pourtant parfois luxuriants... Un réel gâchis.

        Je ne vous conseille pas particulièrement de vous arrêtez à Pula, à moins que vous ne souhaitiez rayer de votre liste d'amphithéâtres à voir celui-ci — plus que deux pour moi et j'ai fini, les mecs !! —, même le sympathique monastère franciscain datant du XIIème siècle ne saurait emplir votre journée (mais ajoutez-le à votre amphithéâtre, il reste mignon).
      Enfin bref, il y a ici un potentiel fou, une architecture ultra-riche mais tout part à vau-l'eau.

      ∴ ⟐ ∵ ⟐ ∴

        Deux villes, deux ambiances, en somme. J'espère que j'aurais pu vous aiguiller, je l'avoue volontiers, j'ai été très partiale ici... Je serais curieuse de connaître vos propres avis et d'avoir vos ressentis.
        A bientôt pour un prochain voyage, en février prochain !

      —xoxo

      16 novembre 2016

      Le charme de Ljubljana

        S'il y a bien des pays auxquels on ne songe pas de prime abord pour y passer un petit séjour sympa, la Slovénie en fait partie. Et pourtant, ce petit bout de terre peu peuplé (la capitale ne compte que 280 000 habitants) est tout à fait charmant.
        Ici, je vais plutôt m'attarder sur la capitale, Ljubljana — à prononcer "loubiana" pour les incultes ou les personnes vivants dans une grotte (sans offense)... en même temps, si vous vivez dans une grotte, comment disposez-vous du wifi nécessaire à la lecture de ce blog ??!

        Dès le départ, la localisation paraît surprenante. En fait, tout autour de la capitale se trouvent des champs, puis une banlieue apparait et, enfin, la première ville du pays; un peu à la façon de nos grandes agglomérations. Du coup, tout nous semble plus concentré et à taille humaine.

        Ainsi, les bâtiments ne sont pas spécialement hauts mais, par contre, sont très travaillés et d'une élégance indiscutable. On peut retrouver le romantisme des villes d'Italie du Nord (des villes historique, s'entend), mais j'ai également pensé à Madrid en voyant ces immeubles arrondis ou encore à Paris devant quelques bâtisses imposantes. Bref, la ville se fait diverses mais harmonieuse et il y est agréable de s'y promener, l'ambiance étant par ailleurs chaleureuse.

        Aussi, alors même que la capitale est faiblement peuplée et peu étendue, les artères y sont larges et les places importantes, donnant un vrai sentiment de liberté. Pas de doute : il s'agit là d'un vrai point de rencontres, de fêtes, de flâneries et que sais-je encore ! Tout le monde peut y circuler sans gêne — prends-toi ça en pleine face, maudite rue de la Huchette ! (Oui, j'ai des comptes à régler.)

        Côté culturel, il ne faudrait pas passer à côté de la cathédrale Saint-Nicolas, richement décorée. Cela se fait en cinq minutes et vous en avez sûrement vu beaucoup d'autres, mais ça reste une joliesse pour les yeux et les amateurs d'art classique.

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        Alors ? Charmant, n'est-ce pas ?
        Si vous avez vos propres destinations auxquels nous ne penserions pas, je serais ravie d'avoir vos retours. En attendant, je vous laisse là et vous retrouve pour la fin de ce périple, en Croatie.

      —xoxo

      13 novembre 2016

      Une journée à Salzbourg

        Mais non ! je ne vous ai pas oubliés avec ce road trip ! Mon chargeur de MacBook ayant été oublié (lui) à l'autre bout du pays, le voyage s'est momentanément stoppé; mais ça y est, nous sommes repartis.
        En route vers l'Autriche et la ville du prodigieux Mozart !

        ✒︎A quoi ressemble la ville ?

        Très honnêtement, la ville est jolie, mais ne vous attendez pas à quelque chose de phénoménal. Pour faire très simple : on dirait vaguement Grenoble, surtout à ses abords.

        C'est au cœur de la vieille ville que nous avons passé la journée, ce qui suffit amplement. (Il est bon de noter que, tout comme en Allemagne, les boutiques ferment entre 18 et 19h et que beaucoup de restaurants restent eux-mêmes fermés... La vie nocturne n'est pas très folichonne dans ces coins-là.)
        En se baladant sur la principale avenue, tout comme dans les villes médiévales que nous avons précédemment visité, les enseignes des boutiques sont quasiment toutes en fer forgé, contribuant au charme désuet de cet endroit.

        Charme apparaissant également au bout d'une allée transversale ou après avoir franchi une galerie pour tomber sur une petite cour toute mignonne ou encore un grand parterre de fontaines faisant le point de liaison des terrasses de café de la place.

        ✒︎Ville de Mozart

        Impossible de passer à côté : Mozart est partout ! Depuis sa maison natale abritant un musée dédié aux instruments de musique (que nous n'avons pas fait, nous savons à quoi cela ressemble et j'ai moi-même été clarinettiste durant des années alors cela n'était pas nécessaire), jusqu'aux divers chocolatiers proposant des douceurs à l'effigie du prodige.
        La rue principale est donc assez fréquentée, et de plus en plus encombrée à l'approche de la grande bâtisse d'un beau jaune d'or qui se démarque excellemment des autres demeures.

        ✒︎Une adresse en particulier ?

        Salzbourg est plutôt une ville où il faut s'y perdre pour pouvoir en profiter pleinement, à mon sens, donc je ne vous recommanderai rien en particulier.
        Toutefois, nous avons pris un chocolat dans une institution locale, Tomaselli, présente dans la ville depuis 1705 ! Je tiens à vous prévenir : le chocolat n'y est pas servi brulant, donc consommez-le rapidement et mélangez-y bien la crème (qui est une vraie crème, non sucrée, bien épaisse) car il est plutôt amère sans.

      ∴ ⟐ ∵ ⟐ ∴

        Vous vous attendez maintenant à Vienne ? Eh bien vous avez perdu ! ce sera pour une prochaine fois, la magie viennoise telle que je me l'imagine doit opérer dans un froid mordant et sous les flocons de la plus pure des neiges — oui, je me sens poète ce soir. J'espère que cette petite découverte de Salzbourg vous aura intrigué, même si rien n'est exceptionnel ici et je vous retrouve dans le prochain article... en Slovénie !

      —xoxo